Mme Founè Wadjie Coulibaly, ancienne ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant
Depuis plusieurs semaines, les réseaux sociaux maliens (TikTok, Facebook) sont inondés de vidéos anciennes visant à ternir l’image de l’ancienne ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Founè Wadjie Coulibaly, nommée sous Choguel K. Maïga. Des Comptes anonymes, qualifiés de « fivetife » (faux profils), ressortent des images de 2019 pour lui coller un chapeau qui ne lui ressemble pas.
Un acharnement contre une héroïne de la souveraineté
Ces vidéos datent de la place du Cinquantenaire, à la veille de la grande manifestation du 10 janvier 2020 contre les bases militaires françaises et en soutien aux FAMAs maliennes. Founè Coulibaly y était au premier rang, passait des nuits blanches, à galvaniser des manifestants de ne pas céder. Son combat acharné a contribué à la libération du Mali de l’ingérence étrangère, permettant aujourd’hui de choisir librement ses partenaires.
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Pourtant, des montages grossiers tentent de la discréditer, comme ceux exploitant un geste de compassion envers une jeune fille en malaise, virilement déformé sur Facebook. « Les faits sont têtus », comme le dit un proverbe malien : impossible de cacher les rayons du soleil avec la main.
Pas d’impact : Cet acharnement renforce au contraire sa stature de « fugue héroïne » (figure héroïque féminine).
Appel à la vigilance : Malgré quelques failles, le Mali avance vers la souveraineté grâce à des combats comme le sien. Les Maliens, avertis, reconnaissent les pétards mouillés.
Alors, l’oiseau qui a niché au Grand Marché craint-il les applaudissements ? Non. Que ces calomnies révèlent les faiblesses des assaillants.
Kara Dembélé Miankala ( Contribution)




