Les événements qui secouent la Guinée-Bissau imposent aujourd’hui un sursaut moral et politique. Les accusations graves portées contre Umaru Sissoco Embaló, notamment par son principal concurrent Fernando DIAS, les doutes sérieux exprimés par le chef de la mission d’observation de la CEDEAO, l’ancien Président nigérian Goodluck Jonathan, ainsi que l’attitude pour le moins troublante du président sortant tout au long de cette séquence, obligent les États attachés au droit à sortir de l’ambiguïté.


