« Les Maliens veulent des femmes et des hommes politiques engagés pour une démocratie vraie et des pratiques transparentes », gages de stabilité et de sécurité. C’est pour cette raison que l’ADEMA appelle au rassemblement « dans le cadre d'une vaste alliance politique et électorale bâtie autour d'une nouvelle offre politique fondée sur la redevabilité et la gouvernance vertueuse ».
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Retrait du Mali de la CEDEAO : L’Adéma-PASJ exprime ses réserves

L’annonce du retrait définitif du Mali de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) continue de susciter des réactions. Parmi elles, celle de l’Adéma-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (Adéma-PASJ), qui, tout en prenant acte de cette décision, exprime de profondes inquiétudes quant à ses conséquences sur le développement et la sécurité du pays.

La Commission de la CEDEAO a présenté un mémorandum sur l'évolution de la situation en matière de paix et de sécurité dans la région, soulignant les progrès réalisés en ce qui concerne la consolidation de la démocratie et de la paix, notamment la réussite des élections au Libéria et le dialogue engagé, grâce aux efforts de médiation, entre le gouvernement de la Sierra Leone et le parti ‘All Peoples Congress (APC)’, qui a abouti à la signature de l'"Accord pour l'unité nationale". Elle a également mis en relief les défis rencontrés en matière de sécurité et de gouvernance, notamment le terrorisme, l'extrémisme et les changements anticonstitutionnels de gouvernement, suggérant dans ce cadre des interventions destinées à renforcer la paix, la sécurité, la démocratie et la bonne gouvernance dans la région.
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Retrait du Mali de la CEDEAO : Au cœur d’une réunion technique en vue pour entamer les discussions

Dans une correspondance datée du lundi 13 janvier 2025, Dr Omar Alieu Touray, Président de la Commission de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a adressé une proposition de réunion technique à Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali. Cette rencontre vise à entamer les discussions nécessaires à la formalisation du retrait du Mali de la CEDEAO, prévu pour le 29 janvier 2025.

La récente annonce de retrait du Mali de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), soulève de vives inquiétudes quant aux conséquences graves d’une telle démarche pour le Mali et pour l’intégration sous-régionale.
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Retrait du Mali de la CEDEAO : « Une décision aux conséquences lourdes », Niankoro Yeah Samaké

Pour Niankoro Yeah Samaké, président d’honneur du PACP, ancien Ambassadeur, ancien Maire et ancien Candidat aux élections présidentielles, le « retrait du Mali de la CEDEAO » est « une décision aux conséquences lourdes pour l’intégration régionale et l’unité africaine », comme il l’affirme dans une forme de tribune sur son compte Facebook.

Au regard de l’importance toute particulière que nos plus hautes Autorités accordent à la conduite de ce processus, cette rencontre inaugurale a enregistré la participation d’une vingtaine de membres du Gouvernement, et avait pour objet d’orienter, d’harmoniser et d’examiner les actions liées à la gestion des impacts du retrait du Mali de la CEDEAO, tout en préservant les intérêts de notre pays.
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Retrait du Mali de la CEDEAO : Le Comité national de pilotage amorce les préparatifs

Le ministre Abdoulaye Diop des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le Colonel Abdoulaye MAIGA, Ministre d’État, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, ont présidé la première réunion du Comité national de pilotage du retrait du Mali de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), à la suite de la décision concertée des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).

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Retrait du Mali de la CEDEAO, abandon du FCFA … : Le Premier ministre lâche en plein vol ses activistes

La séance de questions d’actualité initiée par le Conseil national de transition (CNT) aura été un exercice que certains laudateurs ne sont pas près d’oublier de sitôt. Car, elle a été une occasion pour briser l’espoir  des gens qui s’étaient donné comme métier l’organisation des marches et des meetings.  Car, le Premier ministre, n’étant dans ses beaux jours, a déclaré que leur fonds de commerce n’était plus consommable.