« Pour que le Mali devienne le pôle économique qu’il doit être, il nous faut une Chambre de Commerce et d’Industrie qui ne parle pas, mais qui agit… », c’est par ces mots forts qu’Arouna Kanté, candidat du Renouveau, de la Transparence et de la Compétitivité, a officiellement lancé sa candidature à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM).
À un mois et 21 jours du scrutin prévu le 8 février 2026, le fauteuil présidentiel de la CCIM, actuellement occupé par Madiou Simpara, suscite de nombreuses convoitises. Arouna Kanté entend incarner l’alternative crédible pour insuffler une nouvelle dynamique à l’institution consulaire.
La déclaration officielle de candidature a eu lieu le jeudi 18 décembre 2025, dans un hôtel de la place, en présence de parents, amis, collaborateurs et de plusieurs figures emblématiques du monde des affaires malien, parmi lesquelles Mamadou Djiby Yattassaye, CEO de SOYATT, une société d’importation et de commercialisation des produits pétroliers, Mamadou Karagnara, PDG du Groupe Bama, Mme Coulibaly Nè Diarra, PDG de Diarra Transport, Mamadou Sinsy Coulibaly, Ismaïla Togola, PDG d’une société de cybersécurité et Mme Fatou Sylla, entre autres.
Les témoignages ont unanimement salué un homme reconnu pour sa disponibilité, son courage et son engagement constant en faveur du développement du secteur privé malien.
Dans un discours empreint d’émotion, de lucidité et d’engagement, Arouna Kanté a rappelé que la CCIM doit redevenir la maison des entrepreneurs, un véritable espace d’écoute, d’action et de solutions concrètes au service de l’économie nationale.
Pour lui, l’enjeu de cette élection dépasse la personne du candidat. « Il ne s’agit pas de porter un homme à la tête de la CCIM, mais de lui redonner sa noblesse, sa crédibilité et de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans l’émergence économique du Mali Koura », a précisé Arouna Kanté.
Conscient des défis économiques actuels et du potentiel du Mali (or, coton, bétail, lithium), Arouna Kanté propose une refondation profonde de l’institution consulaire à travers un programme structuré autour de cinq engagements non négociables : Modernisation et digitalisation de la CCIM, pour des démarches simples, rapides et accessibles sur tout le territoire, Accompagnement renforcé des PME, des jeunes et des femmes, piliers de l’entrepreneuriat et de l’innovation, Promotion des exportations et des corridors commerciaux, afin de positionner le Mali comme un hub régional, Amélioration du climat des affaires et protection des opérateurs économiques, dans un environnement sécurisé, transparent et prévisible, Industrialisation décentralisée, pour transformer localement les richesses nationales et créer de la valeur ajoutée.
« Je ne vous propose pas une pause, mais un sursaut », a martelé le candidat, appelant à une mobilisation collective pour bâtir une CCIM qui agit, influence, protège et unit.
Le message est clair : le 8 février 2026, les opérateurs économiques auront le choix entre la continuité marquée par l’immobilisme, ou le Renouveau, la Transparence et la Compétitivité. « Au soir du 8 février 2026, nous écrirons ensemble une nouvelle page de l’histoire de la CCIM », a-t-il poursuivi.
Un parcours ancré dans l’action économique
Né en 1977 à Koutiala, juriste de formation et entrepreneur de conviction, Arouna Kanté s’est imposé comme une figure respectée de l’écosystème économique malien. Fondateur du Groupe A.K, acteur majeur dans les secteurs technologique et logistique, il incarne un leadership pragmatique, solidement ancré dans les réalités du terrain.
Engagé au sein de la CCIM depuis 2015, ancien vice-président de la Chambre du District de Bamako puis président de la Délégation régionale, il a fait de la proximité avec les opérateurs économiques et de la défense de leurs intérêts le cœur de son action.
Sidy Coulibaly pour Icimali.com





