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Moustapha Guitteye, SG BEN/ SNEC : « Ceux qui parlent ne savent pas, ceux qui savent ne parlent pas »

Un mensonge grotesque de Abdrahamane Baba Kouyaté du journal Le Patriote. Le Secrétaire General du SNEC déplume  le journaliste Kouyate du Patriote.

Dans la parution du journal hebdomadaire LE PATRIOTE du mardi 2 juin 2020, un article d’un soi-disant journaliste en herbe du nom de M. Abdrahamane BABA KOUYATE avec un titre « rupture entre le Gouvernement et le SNEC « j’ai été roulé par le gouvernement » crie Moustapha Guitteye.

C’est la pure manipulation orchestrée et un mensonge inédit que M. Abdrahamane BABA KOUYATE s’est livré en faisant du coupé coller pour pouvoir me diffamer.

M. Kouyaté s’est trompé de cible car ce dont il ignore j’ai exercé cette noble profession avant lui et je connais personnellement le directeur de publication du nom de Mamari fofona , un homme humble et très respectueux par nos confrères de la place.

Les notions les plus élémentaires exigent à un apprenti journaliste qui veut faire carrière dans le journalisme le minium d’éthique et de déontologie pour donner la varie information. Mais M. kouyaté certainement à la solde des conspirateurs qui ont utilisé tous les moyens possibles pour ternir mon image depuis que mon bureau national a pris la décision historique et responsable de sursoir à des grèves interminables. M kouyaté et ses détracteurs échoueront car ils me connaissent très mal. Je demeure imperturbable et très serein.

Parlons un peu de l’interview

Je n’ai jamais accordé une interview à M. kouyaté, je ne l’ai jamais vu de mes yeux donc il a menti sur moi, c’est un menteur professionnel et très dangereux pour la presse de surcroit pour un journal du grand frère Mamari  fofana du Patriote.

Pour nos lecteurs je les invite à lire très attentivement le titre le sous-titre et le contenu du journal ils verront qu’il y’a une contradiction nette et c’est exactement là où on se rend compte que c’est un article recommandé avec son gombo à la clé.  Mais comme on le dit « malheur à qui nourrit éternellement la haine ».

Je le défie car pour une interview classique le journaliste doit disposer au moins de l’élément sonore de l’interview et s’il en dispose qu’il le diffuse sur les ondes.

Manifestation anti-IBK du vendredi 5 juin : Des projets putschistes à déjouer ?

Le nom de famille Kouyaté tire sa source ancestrale de la grande famille des griots communément appelé « Djéli » et on naît griot, on ne le devient pas.

Ils sont les détenteurs du savoir et interviennent dans les événements sociaux tels que Baptêmes, mariages, décès etc…  des horons « nobles » , ils sont toujours au service de la société. Mais là les Djélis ont une mission noble et spécifique de régulateur de la société. Ces griots ont des vertus et ne doivent jamais mentir, ils ne doivent pas être manipulables sous aucun prétexte.

M. Kouyaté J’ai mené juste une petite investigation et il se trouve que tu es venu de la région de Ségou et tu ne disposes pas de carte de presse officielle je m’arrête là pour te dire …

 Donne-moi réellement ton vrai nom de famille et je te dirai qui tu es réellement ?

M. Kouyaté sache que tu es allé à l’école et n’accepte jamais d’être manipuler et quand tu écris un article il faudrait bien connaitre tous les éléments pour ne pas créer des soucis et mettre la crédibilité du journal en jeu.

Pour le respect de mon frère et ami Mamari je t’accorde cette fois ci le bénéfice du pardon.

Parlons un peu de mon organisation syndicale dont je suis le premier responsable moral, le SNEC

Le SNEC est le seul syndicat de l’éducation au Mali qui a une dimension Internationale, car il affilié à l’Internationale de l’Education qui regroupe plus de 450 organisations syndicales de174 pays, elle est la plus grande organisation syndicale sur le plan mondial dans le secteur de l’éducation donc sans me flatter je suis bien formé syndicalement et je continue à être former dans plusieurs pays à travers le monde.

Je suis aussi le 1er secrétaire aux revendications de la plus grande et forte centrale du Mali UNTM. Dans le cadre de la syndicalisation je suis membre d’une forte union syndicale en Afrique.

Mais je demeure toujours un syndicaliste qui cherche encore à se perfectionner dans ce domaine et le syndicalisme demeure la meilleure école au monde.

Permettez-moi de vous dire que le paysage syndical actuel nous n’avons aucune leçon à apprendre auprès de quiconque.

Donc toute décision prise par mon organisation syndicale est murement réfléchie car le syndicalisme n’est point du folklore.

Notre décision par rapport à la suspension de notre mot d’ordre de grève de 20 jours et la reprise des cours est toujours d’actualité. Elle a été décidée en réunion extraordinaire du Bureau exécutif et de façon démocratique et par vote, le oui a largement emporté. C’est ainsi que j’ai signé les correspondances de la suspension de notre participation à la grève et a été adressée à la synergie des syndicats   et aux militants SNEC ensuite à travers une conférence de presse pour dire clairement notre position.

Nous n’avons jamais changé de position sur cette question et nous disons non à la série de grèves inutiles et cela aux risques de compromettre l’avenir des enfants.

J’ai personnellement téléphoné au grand Fofana Directeur Fondateur du journal Patriote et qui m’a tout de suite présenté ses excuses en attendant ma réaction très prochaine.

Le soi-disant Journaliste en herbe ne sait-il pas que j’ai travaillé dans ce domaine et cela depuis fort longtemps.

Camarades rassurez-vous je demeure serein et imperturbable soyons très vigilants.

Relation entre Gouvernement et SNEC

Nous avons un bon et très bon rapport avec le gouvernement et il s’inscrit dans le cadre du partenariat et il est au beau fixe. Aucune difficulté dans nos relations. Nous avons entièrement pris part à l’élaboration des leçons de cours à distance avec notre équipe de formateurs car nous disposons des ressources humaines formées dans le cadre des didactiques des disciplines.

Par rapport à la fameuse question de l’article 39

« Ceux qui parlent ne savent pas, ceux qui savent ne parlent pas »

Nous ne pouvons pas continuer dans le mensonge et dans les jours à venir nous allons dire tout et tout sur cette question pour éclairer les maliens lambdas, car il y’a beaucoup de spéculations, de manipulations, de mensonges de calculs et il est grand temps de dire la vérité.

Très bientôt je vais parler au nom du SNEC sur les questions d’actualité et j’ai déjà élaboré le plan de communication fin prêt.

Moustapha GUITTEYE , SG BEN/ SNEC     

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