Actualité Société

Pharmacie populaire du Mali : Sale temps pour le PDG Moussa Sanogo !

Les travailleurs de la Pharmacie Populaire du Mali ont organisé un sit-in le 08 et 16 Octobre 2018 pour exiger la ténue immédiate du Conseil d’Administration.

Au cours de ce sitting,  l’opinion nationale et internationale a été édifié  sur la mauvaise volonté du directeur général de la PPM, Moussa Sanogo, qui refuse  d’organiser le Conseil d’Administration devant se tenir selon la loi au plus tard Aout 2018. Le Conseil d’administration est un exercice qui permet de présenter le bilan et dégager des perspectives. Pour le syndicat, « ce Directeur ne peut pas présenter un bilan parce qu’il est épinglé par la mauvaise gestion, le favoritisme et le clientélisme».

Selon les travailleurs, la Pharmacie Populaire du Mali est paralysée à cause du népotisme et autres pratiques de Moussa Sanogo. Aujourd’hui, le Directeur général recrute du nouveau personnel pour  travailler à la place des anciens qui restent actifs pour le même travail.

Pour eux, depuis l’arrivée de Moussa Sanogo à la tête de la  Pharmacie Populaire, la structure est mise dos au mur. Il achète des produits de mauvaise qualité et  périmés. Si Moussa Sanogo Directeur pense qu’il n’a rien à se reprocher, qu’il tienne alors ce Conseil d’administration dans les brefs délais.

Pour les membres du syndicat, le « dictateur directeur général Moussa Sanogo fait de la pharmacie populaire du Mali sa propriété privée. Il octroie des marchés aux fournisseurs sans respecter la procédure normale et au détriment des anciens fournisseurs qui avaient la compétence et le dynamisme qu’il faille.

Avec Moussa Sanogo, les frais de réparation des véhicules en une année est plus d’une centaine de millions de Fcfa et toujours en mauvais état.

Après un premier sit-in, les syndicats ont organisé un deuxième le 16 Octobre pour se faire entendre. Au cours dudit sit-in, le président directeur général Moussa Sanogo fait sortir ses griffes tout en appelant la Garde et la Police nationales pour mater les travailleurs comme si le Mali lui appartenait et que le sit-in ne serait pas légal.

Diam  Wagué

Source: La Sirène

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.