Général Malick Diaw, Président du Conseil national de Transition-CNT
Ce lundi 13 avril 2026, a eu lieu dans la Salle Djeli Baba Sissoko du CICB, l’ouverture de la session ordinaire d’avril 2026 du Conseil national de Transition. La cérémonie a été présidée par le président de l’institution Général Malick Diaw, en présence du Premier ministre Général Abdoulaye Maïga.
Discours d’ouverture du Président du Conseil national de Transition
– Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement ;
– Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;
– Chers collègues membres du Conseil national de Transition ;
– Mesdames et Messieurs du Gouvernement ;
– Excellences, Mesdames et Messieurs les Représentants du corps diplomatique ;
– Mesdames et Messieurs les Présidents des Autorités Administratives Indépendantes ;
– Monsieur le Chef d’État-major Général des Armées ;
– Messieurs les Chefs d’État-major et Directeurs de Service ;
– Monsieur le Gouverneur du District de Bamako ;
– Madame le Maire de la Commune III du District de Bamako ;
– Messieurs les Représentants des familles fondatrices de Bamako ;
– Messieurs les Autorités coutumières et religieuses ;
– Messieurs les Représentants des organes de Presse ;
– Distingués invités, en vos rangs, qualités et grades ;
– Mesdames et Messieurs ;
A toutes et à tous, je souhaite la cordiale bienvenue à cette cérémonie d’ouverture de la session ordinaire d’avril 2026 du Conseil national de Transition.
Je vous exprime, au nom de l’ensemble des membres du Conseil national de Transition et du personnel parlementaire, ma profonde gratitude, car votre présence dénote l’intérêt constant que vous accordez à notre Institution, malgré vos agendas chargés.
C’est en prenant la commune mesure du sens de responsabilité, de l’attachement indéfectible à notre Nation et une conscience aiguë des enjeux auxquels notre pays est confronté que je prends la parole ce jour-ci, afin de procéder à l’ouverture de la session ordinaire d’avril 2026 du Conseil national de Transition.
L’instant qui nous réunit est solennel et revêt une portée toute particulière. Il s’inscrit dans une phase décisive de notre histoire commune, marquée à la fois par des défis persistants et par une volonté affirmée de refondation de l’État. A cet égard, le Conseil national de Transition, en tant qu’organe législatif, demeure au cœur du dispositif institutionnel chargé d’accompagner les reformes, de contrôler l’action gouvernementale et de traduire en actes les aspirations profondes du peuple malien.
Cette session ordinaire s’ouvre ainsi dans un contexte exigeant, qui appelle de notre part rigueur, engagement et sens élevé du devoir, afin de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens et de consolider les bases d’un Mali souverain, stable et résolument tourné vers un avenir radieux.
Je voudrais particulièrement saluer la présence distinguée des représentants du monde universitaire et éducatif, dont la participation à cette cérémonie d’ouverture témoigne de l’importance du lien entre le savoir académique et l’action publique. Elle traduit également la reconnaissance du rôle des universités dans l’éclairage des politiques publiques, la formation des élites et l’accompagnement des dynamiques de refondation de notre Etat.
En application des dispositions de l’article 107 de notre Constitution qui stipule, je cite « La deuxième session ordinaire commence le premier lundi ouvrable du mois d’avril et ne peut excéder quatre-vingt-dix (90) jours », nous voici donc repartis pour trois mois d’intenses travaux parlementaires.
Cette rentrée parlementaire qui se tient juste après le mois béni de Ramadan et la fête de l’Eid El Fitr, et la fin du Carême, m’offre l’heureuse occasion de vous présenter mes vœux de bonheur, prospérité et santé.
Puisse le Tout-Puissant, le Tout miséricordieux, le Très Clément accepter nos prières et nos jeûnes pour le bien de nos communautés et de l’humanité tout entière.
Monsieur le Premier ministre ;
Honorables membres du Conseil national de Transition ;
Distingués invités,
Comme vous le savez, institué dans le contexte particulier de la Transition politique en République du Mali, le Conseil national de Transition assume les prérogatives de l’organe législatif. A ce titre, il est chargé de voter des lois, de contrôler l’action gouvernementale et d’évaluer les politiques publiques.
Dans un environnement marqué par les défis sécuritaires et socio-économiques, le Conseil national de Transition constitue un pilier essentiel de la consolidation de la souveraineté nationale, du renforcement de la gouvernance publique et de la préparation des bases du Malikura, stable et résilient.
C’est dans cet esprit de responsabilité historique que s’ouvre aujourd’hui la session parlementaire d’avril 2026.
Depuis sa mise en place, le Conseil national de Transition s’est illustré par son engagement à doter notre pays d’un arsenal juridique renforcé, en phase avec les aspirations profondes des maliennes et des maliens.
Honorables membres du Conseil national de Transition ;
Cette session aura à examiner trente-deux (32) textes, dont vingt-quatre (24) nouveaux.
Parmi ces propositions et projets de loi figurent en bonne place :
- le projet de loi organique fixant les attributions, la composition, l’organisation et les règles de fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature ;
- le projet de loi portant ratification de l’ordonnance portant création de la Direction générale de la Police nationale ;
- le projet de loi portant ratification de l’ordonnance portant création de la Direction générale de la Protection civile ;
- le projet de loi portant ratification de l’ordonnance portant modification de la Loi régissant les activités physiques et sportives ;
- le projet de loi portant ratification de l’ordonnance portant statut général des fonctionnaires ;
- le projet de loi portant ratification de l’ordonnance portant création de la Société de Patrimoine minier du Mali ;
- le projet de loi portant ratification de l’ordonnance portant création de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales ;
- le projet de loi portant ratification de l’ordonnance portant modification de la Loi relative au fonds national d’appui aux Collectivités territoriales, pour ne citer que ceux-ci.
Chers collègues, l’examen de ces projets de textes dans le contexte actuel exige de chacun de nous une hauteur de vue, une rigueur institutionnelle et un sens élevé de l’intérêt supérieur de la Nation Malienne.
Nous devons à tout prix, éviter les dérives d’ordre partisan, idéologique, privilégier le débat constructif et inscrire notre action dans une logique de résultats concrets car, le peuple malien nous observe. Ce peuple attend de nous du dévouement, de la probité, de la bonne gouvernance et surtout de la responsabilité citoyenne.
Aujourd’hui s’ouvre une nouvelle session mais également une nouvelle étape de notre engagement envers le Mali, notre Maliba.
En plus de notre mission de vote des lois, nous mettrons un accent particulier sur le contrôle de l’action gouvernementale pour obtenir une exigence constante de résultats au service de nos concitoyens. Cette mission sera menée conformément aux attributions qui sont les nôtres.
Ce contrôle, constitue un levier essentiel de perfectionnement de la gouvernance publique, de renforcement de la transparence et de garantie de l’efficacité de l’action de l’État.
Evidemment, notre mission d’évaluation des politiques publiques consiste à identifier les avancées mais également de relever des insuffisances nécessitant des ajustements, notamment en matière de gouvernance et de coordination desdites politiques.
Monsieur le Premier ministre ;
Honorables membres du Conseil national de Transition ;
Distingués invités,
L’intersession qui vient de s’écouler a été marquée par d’intenses activités au niveau interne et international.
Bien sûr, il serait fastidieux d’énumérer les différentes activités qui ont été menées par les membres du Conseil national de Transition mais on peut noter que, sur le plan interne, le Conseil national de Transition se réjouit des audiences accordées à plusieurs organisations de la société civile notamment les organisations de jeunes afin de permettre à notre jeunesse de se familiariser avec le travail parlementaire d’une part et d’autre part d’être informée sur les lois majeures votées pour réaliser les reformes irréversibles et nécessaires à la refondation de notre pays.
Le Conseil national de Transition a organisé avec le Centre national pour la Coordination du Mécanisme d’Alerte Précoce et de Réponses aux Risques une journée d’échanges à l’intention des membres de la Commission de Défense Nationale, de la Sécurité et de la Protection civile élargie à l’ensemble des Présidents des Commissions générales. Cette rencontre visait à les sensibiliser sur les missions et les objectifs de ce Centre.
De même, la Commission des Mines, de l’Énergie et de l’Eau a organisé un atelier d’immersion sur les décrets d’application du code minier de 2023 et la loi relative au contenu local.
En plus de ces activités, toutes les Commissions générales, dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale ont organisé des séances d’écoute avec différents segments de la société civile et d’organisations socioprofessionnelles.
Il conviendra aussi de noter que les membres des Commissions ont participé à des activités à caractère social et souvent pour accompagner certains membres du gouvernement sur le terrain dans le cadre du suivi de leurs projets et programmes.
Dans le cadre de la diplomatie parlementaire, le Conseil national de Transition a participé à plusieurs rencontres internationales notamment :
– la 69eme session de la Commission de la condition de la femme qui s’est tenue à New-York, aux États Unis ;
– la 17eme réunion du Réseau des Commissions parlementaires Africaines sur la Santé qui s’est tenue à Lusaka, en Zambie.
Il me plait ici de porter à votre connaissance qu’au cours de cette rencontre, notre collègue Honorable Aboubacar Sidick Fomba, President de la Commission de la Santé, du Développement Social et de la Solidarité, a été élu au poste de 2emevice-president du Bureau exécutif de cette organisation pour un mandat de trois (03) ans.
En outre, au moment où certains médias parlaient de l’encerclement de Bamako par les Groupes Armés Terroristes, notre capitale a abrité la 57eme Session ordinaire du CIP-UEMOA du 08 au 15 mars 2026.
C’est l’occasion pour moi, de remercier l’ensemble des personnalités dont des Ambassadeurs et amis sincères du Mali ici présents, des membres d’associations de la société civile, venus tous nous témoigner leur soutien et solidarité face à cette cabale de désinformation.
Monsieur le Premier ministre ;
Chers collègues ;
Distingués invités,
Après l’année 2025 dédiée à la Culture, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goita, Chef de l’État a décrété l’année 2026-2027, « Année de l’éducation et de la culture ». Cette initiative du President de la Transition s’inscrit dans le cadre de la Vision Mali Kura Nietaasira ka ben san 2063 ma et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Elle vise à renforcer la cohésion sociale, la souveraineté culturelle et l’excellence citoyenne.
L’éducation et la culture sont intrinsèquement liées car, la première est le vecteur de transmission du savoir et la seconde, celui de l’affirmation de la citoyenneté.
A ce titre, nous félicitons l’Honorable Magma Gabriel KONATE, Président de la Commission de l’Éducation, de la Culture, des Technologies de l’Information et de la Communication, de l’Artisanat et du Tourisme pour le choix porté sur sa personne comme Parrain du lancement de cet évènement. Célébrer les valeurs éducatives et culturelles de notre pays « berceau des grands empires » permet de transmettre aux générations futures le précieux héritage que nous ont légué nos illustres devanciers.
Monsieur le Premier ministre ;
Chers collègues ;
Distingués invités.
Depuis plus d’une décennie, le Sahel traverse une crise sécuritaire orchestrée et entretenue par certains impérialistes et leurs sponsors terroristes causant des pertes au sein des populations civiles innocentes. L’Alliance des États du Sahel s’affirme, se consolide progressivement comme une réponse stratégique aux défis communs du Sahel. Le constat est sans appel et les résultats significatifs ont été enregistrés sur le plan militaire mais également sur le plan politique, diplomatique, économique, culturel, social et parlementaire.
Notre Confédération AES s’inscrit désormais dans une dynamique de repositionnement stratégique sur la scène internationale, ce qui lui confère une reconnaissance et une légitimité sur le plan régional et international.
On peut déjà noter avec une grande satisfaction et une fierté légitime, une recomposition des relations avec des acteurs internationaux, à travers la reprise de dialogues stratégiques à plusieurs niveaux.
Cette belle éclaircie inimaginable dans un passé récent pour certains nostalgiques et leurs organes de presse, orientés vers la désinformation et la manipulation, confirme à suffisance que l’AES est désormais un acteur clé et incontournable, un espace sahélien dont la vision, la voix et les atouts comptent désormais dans les enjeux géopolitiques et géostratégiques.
Le Conseil national de Transition du Mali a appris par les médias à la solde de l’impérialisme et du néocolonialisme, l’adoption par un parlement d’une résolution sur une prétendue détention d’un citoyen de l’AES par son pays. Il s’agit là d’une ingérence grave, concertée et délibérée dans les affaires intérieures d’un État souverain que le Conseil national de Transition condamne avec la plus grande fermeté.
Face à cette ingérence très ambitieuse, je puis vous assurer que lors de la prochaine séance inaugurale des Sessions confédérales, le parlement de l’AES saura apporter une réponse appropriée à cette résolution audacieuse.
Monsieur le Premier ministre ;
Chers collègues ;
Distingués invités,
Notre beau monde, un monde lumineux, est hélas assombri par la brutalité, l’injustice et la démesure humaine.
Dans un contexte international marqué par des fortes tensions croissantes, plusieurs régions du monde sont aujourd’hui confrontées à des conflits armés aux conséquences humaines préoccupantes. Cette situation invite à une réflexion collective sur la conscience et la responsabilité humaines, alors même que des efforts significatifs sont déployés pour la préservation de la faune et de la flore, des défis importants demeurent quant à la protection de la vie humaine et au renforcement d’une paix durable.
Le Mali conformément à ses valeurs multiséculaires de règlement pacifique des conflits demande aux acteurs du monde de prôner la voix du dialogue pour sauver des milliers de vie humaines.
Monsieur le Premier ministre ;
Chers collègues,
Distingués invités,
Nos marchés et centres commerciaux à travers l’ensemble du territoire national, continuent malheureusement d’être le théâtre d’incendies récurrents. Ces sinistres s’inscrivent dans une série de catastrophes qui fragilisent durablement nos principaux pôles d’activités économiques et affectent les moyens de subsistance de nombreuses familles. A ces drames dont certains auraient pu être évités s’ajoute l’effondrement de bâtiments en cours de construction entrainant des pertes en vies humaines et des préjudices matériels considérables.
Face à cette situation préoccupante, il devient impératif d’apporter des réponses structurelles et durables. Ces évènements malheureux, parfois imputables à des défaillances techniques ou humaines, appellent à une vigilance accrue et à un renforcement des mécanismes de prévention et de contrôle.
Le Gouvernement doit diligenter des enquêtes, prendre des mesures idoines pour prévenir la survenance de tels sinistres à l’avenir. La sécurité des personnes et la protection de nos infrastructures économiques doivent demeurer une priorité.
S’agissant des défis liés à l’approvisionnement régulier du pays en hydrocarbures, le Conseil national de Transition propose au Gouvernement d’explorer les énergies alternatives ou renouvelables qui sont aujourd’hui incontournables dans le débat sur le développement durable et la lutte contre le changement climatique. Les différentes sources de ces énergies, telles que l’énergie solaire, l’énergie éolienne, la géothermie et la bioénergie ont de nombreux avantages qu’elles présentent face aux sources traditionnelles dans un espace sahélien aux multiples atouts.
La vision du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, est aussi d’assurer la souveraineté alimentaire. L’agriculture reste un puissant levier de l’économie malienne. Le Conseil national de Transition salue les acquis agricoles, la résilience des acteurs de l’agriculture malienne et le renforcement de la culture de la chaine de valeur en vue d ‘assurer l’auto-suffisance alimentaire du pays. Malgré les avancées significatives dans le domaine de l’agriculture, des défis restent à relever. Pour relancer ce moteur de croissance économique et de souveraineté alimentaire, le Conseil national de Transition recommande la revalorisation des zones agricoles à travers la modernisation de techniques agricoles, l’équipement des producteurs en matériels adéquats, l’augmentation des superficies aménagées et le financement conséquent de la recherche agricole.
Le secteur de l’Élevage constitue aussi un pilier de l’économie malienne, d’où la nécessité de renforcer sa protection, notamment celle des zones de pâturage et de promouvoir des mécanismes efficaces de prévention et de gestion des conflits, afin de garantir la stabilité de la filière et de contribuer, à terme à une meilleure régulation du prix de la viande sur le marché pour le bonheur de nos populations.
Monsieur le Premier ministre, face au délestage que connait notre pays, le Conseil national de Transition réaffirme son soutien aux efforts du Gouvernement et l’encourage à poursuivre les actions engagées afin de garantir de manière progressive, un accès plus stable et durable à l’électricité au bénéfice des ménages et du secteur productif.
Monsieur le Premier ministre ;
Chers collègues ;
Mesdames et messieurs,
Aujourd’hui, la situation sécuritaire et économique est complexe partout à travers le monde, c’est pourquoi, j’en appelle à l’entente et à la solidarité, dans un monde en crise et en pleine mutation. Notre pays, le Mali a plus que besoin de cohésion nationale. Cette cohésion ne doit pas être un vain mot ou une action éphémère, mais une responsabilité partagée de tous les jours. Il est temps pour l’ensemble des leaders d’opinion, acteurs syndicaux, sociaux, religieux et économiques de privilégier l’intérêt vital de la nation malienne.
Aux Maliennes et Maliens établis à l’extérieur, je leur demande comme toujours, de soutenir par l’investissement et le transfert de compétences, les actions de développement en faveur du Mali.
A nos braves femmes et hommes des médias et de la société civile, je reste persuadé que cette guerre imposée à notre peuple est aussi médiatique. J’en appelle donc à la vigilance, et à la fin des divergences préjudiciables à la stabilité du pays, dans cette phase importante de notre lutte pour notre souveraineté. Déjà, je tiens à vous féliciter et à vous remercier pour tout le sacrifice consenti et le professionnalisme dont vous avez fait preuve en apportant des réponses appropriées aux différentes cabales médiatiques dirigées contre votre pays, notre pays, le Mali.
Monsieur le premier ministre ;
Chers collègues ;
Distingués invités,
Je voudrais encore une fois de plus, rendre un vibrant hommage à nos Forces Armées Maliennes pour les prouesses réalisées, leur détermination, leur bravoure et leur engagement patriotique inébranlable.
Aux opérateurs économiques et chauffeurs qui risquent leur vie pour assurer l’approvisionnement régulier de notre pays en produits pétroliers, le Mali vous dit MERCI.
Je suis convaincu que grâce à la résilience de notre vaillant peuple et ceux de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel, nous surmonterons très bientôt ces moments difficiles.
Et l’histoire, la grande et riche histoire du Mali éternel retiendra que les difficultés que nous avons affrontées, durant plus d’une décennie nous ont renforcé et ont été transformées en atouts.
Mahatma Gandhi aimait dire, je cite : « Pour progresser, il ne faut pas répéter l’histoire, mais en produire une nouvelle. Il faut ajouter à l’héritage que nous ont laissé nos ancêtres ».
C’est en vous invitant tous à faire vôtre cette pensée de Mahatma Gandhi que je déclare ouverte la session ordinaire d’avril 2026 du Conseil national de Transition.




