Sécurité

Sécurisation de Bamako : Le travail remarquable des forces de sécurité

Mobilisées pour lutter contre toutes les formes d’insécurité sévissant dans notre capitale et environnants, les forces de sécurité ont, dans un laps de temps, pu faire un travail remarquable. Plusieurs suspects arrêtés, des armes et stupéfiants saisis.

Au Quartier Mali, en pleine ville Bamako, en Commune V du District de Bamako, la Police du IVe  Arrondissement a saisi 24 pistolets automatiques améliorés en cours de fabrication, 11 chargeurs en cours de fabrication dont 5 déjà finis, 300 munitions en cours de fabrication, une quantité importante de poudre à canon extraite des munitions de guerre et des outils de fabrication.

Une patrouille de grande envergure a permis d’interpeller 84 personnes et saisir 162 engins à deux roues, 61 PA améliorés, 33 fusils de chasse, 6 quantités importantes de munitions et armes dans les quartiers de Torokorobougou et Bacodjicoroni (toujours en Commune V).

Les quartiers périphériques de la capitale ne sont pas en reste de la patrouille des policiers. Les populations dans les secteurs de Niamana, Kalabancoro, Baguinéda et Diallakorodji constatent avec plaisir la chasse contre des personnes qui menacent la quiétude sociale.

Dimanche 3 février dernier, vers 10 heures, 3 malfrats ont agressé un motocycliste pour lui déposséder de sa moto. Des éléments de la Brigade anti criminalité sur place au rond point de la Nation, près du siège de la Banque internationale pour le Mali (BIM-sa) ont pu mettre aux arrêts  2 des auteurs. Ainsi, la moto braquée et les deux présumés voleurs ont été mis à la disposition du Commissariat du 2e  arrondissement.

Selon des observateurs, cette mobilisation de la police nationale pour  couvrir toute la ville de Bamako et ses environs est une bonne chose et permettra de dénicher les malfrats. «Nous sommes contents du fait que la police arrête des bandits et nous protège », se réjoui un citoyen qui pense que cette opération «doit être soutenue et maintenue.

Si beaucoup pensent que les patrouilles en cours, c’est le médecin après la mort, il faut reconnaître qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. C’est-à-dire pour agir en faveur de la sécurité des personnes et de leurs biens. Bamako est une grande ville peuplée où chacun cherche son pain quotidien et selon sa manière. La sécurisation des populations est une tâche difficile qui exige des moyens financiers colossaux. Ce qui explique, selon certains policiers, la rareté des patrouilles.

Mais, malgré tout, l’urgence de la sécurisation des personnes et de leurs biens se fait sentir. Elle est de taille. C’est pour cette raison que les efforts du Gouvernement ne doivent plus affaiblir.

Habi Sankoré

Le Soft

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